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COCONS

Quand le calme se mue en repos nourricier,

Que la vie suspend son flot, laisse œuvrer la saison,

Pour transformer la chrysalide en nymphe à parfaire,

Le cocon reste seul, témoin d’une émergence, d’une vie qui point.

 

La matrice mille fois sollicitée jusqu’à la transe, jusqu’à l’instinct,

Pourtant jamais ne crée deux mêmes profils, deux mêmes desseins,

Comme aucunement deux cocons – en tous points semblables –

Jamais n’enfanteront deux êtres parfaitement comparables.

CAROLINE PREVOST

CERAMIQUE